Le beau camion blanc

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Le beau camion blancLe propos fut clair sur le tchat. Ce ne serait qu’une fois. Passefurtive. Ce serait prompt et définitif. J’avais envie de me faire sauterau sens vulgaire. Tant mon mari que mon amant ne pouvaient contenter cebesoin irrépressible d’abaissement et d’humiliation. Les sites libertinssont en cela une aubaine. Point besoin de se déplacer. Il suffit des’assurer au mieux qu’on n’a affaire à un assassin. Que le timbre devoix de l’interlocuteur au téléphone ne vous décourage. Que sa photo sielle n’est trafiquée vous agrée. Cet homme m’avait séduit son milieusocial inférieur. Avec un peu de dépit il m’avoua son métier :camionneur dans les banlieues alentour. Il sautait nombre de clientes.Il avait pris goût à la bourgeoise et femme mariée. Mon ouvriercependant n’était pas un sot.Qu’il eût dix ans de plus que moi me convenait. J’avais banni pourtoujours les minets narcissiques. Mon psy m’avait expliqué maprédilection pour les mâles mûrs qui pouvaient me soumettre en maître ousuccédané de père. Lorsque nos regards se croisèrent au fond du café, jene pus réprimer de sourire. Ce tyran avait l’air débonnaire d’un père defamille. J’eus du mal croire qu’il était le Don Juan de village qui setapait tant de femmes. Il avait la voix tendre et des façons degentleman. Je perçus qu’il était séducteur et n’avait besoin de forcer.J’affectais d’être déçue par cette trop grande aménité. Je l ’auraispréféré amant plus autoritaire, plus directif. Je doutais qu’il meprocura le frisson souhaité. Il sourit à mes propos ne s’endécontenançant point.Le temps pressait. Il m’invita à monter dans son grand camion blanc cequi avait été convenu. J’avais rêvé toujours de trôner dans ses hautescabines canlı bahis surplombant la route et qui vous conférait un sentiment depuissance et de sécurité. Telle une petite fille je jouais avec lesboutons du tableau lui en demandant l’usage. Il ne se départait jamaisde sa gentillesse et d’un regard amusé. Il crut devoir caresser macuisse pour marquer qu’il était ce mâle amateur de chair fraîche et dejolies femmes. J’avais à cet égard mis la minijupe sous mon manteau decuir. Il rangea son grand camion aux abords de la route sous un hêtre.Là il fit sentir sa force. La nuque ployant sous sa poigne il m’attiravers lui, me prit la bouche, me força à mélanger sa langue avec la mienne.Il n’était pas prévu que je dus me résoudre à cela. Telles les putes jetrouvais obscène en effet d’embrasser. Il l’avait fait exprès. J’eus unregard furieux. Son sourire immuable signifiât son premier triomphe.Nous allâmes deux kilomètres plus loin dans un chemin sous les arbresnous dérobant à la route. Il convint que l’endroit lui était familier etque plus d’une garce en avait fait l’expérience. N’étais-je la énième desa longue liste ? D’un regard je compris qu’il requérait d’éprouver toutmon talent. Ma main après avoir caressé le haut du pantalon et d’enavoir suscité une bosse caractéristique, s’enquit doucement dedéboutonner la braguette, d’en extirper une queue grosse et tendue. Jele branlais le toisant avec toute l’insolence dont je me crus capable.Le sucer me prit un temps infini.Je câlinais ce membre qui devait dans un instant me laminer, me ravagerentre les cuisses. On eût dit que je forgeais l’épée dont je devais êtrepourfendue. Ses gros doigts mâles et ouvriers pendant ce temps seperdaient bahis siteleri en caresses dans ma chevelure blonde. La forêt autour de nousrespirait un silence empli des sons caractéristiques des lieux. L’airfrais se glissait sous ma jupe. C’était fort bienvenu. J’avais le feu aucul. J’avais besoin qu’on me prenne et éteigne l’incendie. Je le suçaisme gardant d’aller loin. Sa queue en fait était à point. Je me jetais enarrière le fixant comme pour savoir la suite. Il me demanda si jevoulais aller sous un arbre ou demeurer ici. Je trouvais amusant d’êtreprise sur un tapis de feuilles. J’y jetais bientôt mon manteau debourgeoise.Je savais notamment par mon mari émérite chasseur qu’il y a avait desfois dans ces contrées des battues et chasses à courre. On forçait legibier. Je rêvais de ces biches et mieux de ces cerfs alors jetés sousla dents des chiens. Ne pouvais-je être cette fois la biche offerte à laprédation d’un dard lourd et omniscient ? Spontanément je mepositionnais telle une chienne à quatre pattes croupe tendue. Mon amantinstaura à dessein le répit différant l’assaut inéluctable. Je percevaisson souffle. Je devinais qu’il branlait sa verge. Par un ondoiement deshanches je l’invitais d’abréger. Un pas lourd bientôt sur le feuillagemarqua le début de la curée. Ce furent d’abord ses mains puis la tête deson sexe qui vinrent forcer le seuil du sanctuaire.Il n’avait pas menti. L’homme maniait l’outil remarquablement. Son coupde rein alliait force et précision. J’étais pilonné avec méthode. J’enavais le souffle coupé. Je suffoquais, yeux exorbités. Je l’abjurais den’avoir cure de mes cris. Cette fureur lui convenait. L’hallali sonnait.Je devais irrémédiablement bahis şirketleri succomber. Cet homme doux et avenant mesoufflait à l’oreille des grossièretés avec la pointe de sadisme dont jene l’eus cru capable. Cela dura un temps interminable. Il ne fatiguaitpas. Son sexe ne marquant nulle faiblesse. Enfin il s’arrêta. C’étaitétonnant que ce bolide lancé sans frein put s’arrêter soudain etdemeurer inerte. Quelque instant du moins. Il sourit me demandant s’iln’avait été trop brutal.Il comprit à mon sourire que j’étais exaucée. J’allumais une cigarette.Il me signifia qu’il ne fumait pas. Il ajouta riant qu’il n’avait tantde vice. Il passa sa main sur mon cul comme un sculpteur avisant lamatière qu’il travaillerait. Cela augurait que l’ouvrage n’était pasfini. Il gardait le meilleur pour la suite. En effet je me remis àquatre pattes. Il s’attaqua à la porte et à l’orifice inviolé des prudesfemmes. Depuis longtemps je n’avais été punie, souillée de la sorte. Cechemin constituait pour moi le signe de l’abjection. Égout etpourriture. L’homme qui m’enculait avait droit à me traiter de tous lesnoms. Il ne s’en priva pas. Allant doucement puis à fond il fit montred’autant de puissance que tout à l’heure.Il s’épancha enfin dans mon cul. L’heure tournait. On eût dit que cemâle sous contrôle avait décidé de la fin de la partie. Il essuya saverge pantelante sur chacune de mes fesses. Par coquetterie je tins à lesucer et à lui raffermir la bite. Il en résultat un sincère rire. Ainsimarquais-je ma reconnaissance et mon contentement. La feuille de routeavait été respectée. Il était confirmé que cet amant était un beauchampion. Que ses nombreuses femmes voulussent qu’il récidivât souvent.Je regrettais presque de n’avoir convenu qu’une fois mais je devais àpartir de ce jour et revenir à mon ancienne vie. Et ne me confiner qu’àun mari et un amant. Je vis son grand camion tourner au coin de rue avecune joie d’enfant.

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