Jamais deux sans trois

Ben Esra telefonda seni bosaltmami ister misin?
Telefon Numaram: 00237 8000 92 32

Jamais deux sans troisJe ne sortais pas depuis longtemps avec Mathilde lorsqu’elle m’a avoué, un soir, qu’elle couchait avec sa meilleure amie, Hélène. Ça m’a scotché. J’ai failli avaler mon whisky de travers.J’avais croisé Hélène à deux reprises : une fois à l’inauguration d’une exposition, une autre fois chez Mathilde, un soir où j’étais passé chez elle à l’improviste. C’était une assez jolie blondinette aux cheveux courts, mince et souriante. Au contraire, Mathilde était brune à cheveux longs et elle avait d’assez belles formes. Nous étions chez elle ce soir-là. Dans son salon.Je lui ai dit :« Vous le faites depuis longtemps ? »Mathilde a baissé les yeux dans un petit rictus :« Depuis l’été dernier. »« Mais elle était encore avec son mec, l’été dernier, non ? »« Oui. »« Et il était au courant ? »« C’est à cause de cette relation qu’il l’a quittée. Je détestais ce mec et il ne m’aimait pas beaucoup non plus. Il n’a pas supporté d’apprendre que sa nana couchait régulièrement avec moi, dans son dos. »« Je n’en reviens pas, dis-je. »« Je comprendrais que tu ne le supportes pas, dit Mathilde. »Je n’ai rien dit. J’avais des images en tête : Mathilde et Hélène à poil en train de baiser. J’ai répondu :« Je préfère apprendre ça plutôt que tu me dises que tu as une relation avec un autre mec. »Elle a hoché la tête en souriant :« Oui, je suppose. »« Vous le faites souvent ? »« Une fois par semaine. Parfois deux. »« Vous le faites où ? »« Ça dépend. Chez elle ou ici. »J’ai pris une gorgée de whisky.« La fois où je suis passé te voir à l’improviste, vous… »« On venait de le faire, me coupa Mathilde. »Je me suis marré nerveusement.« Merde, je suis arrivé trop tard alors… »Mathilde a souri :« Je ne t’aurais pas ouvert la porte si on avait été en train de baiser. »« C’est vrai ? Tu ne m’aurais pas laissé en profiter ? »« Pourquoi ? Hélène te plait ? »« Je la trouve jolie et très sympa. Mais maintenant que je sais que vous baisez ensemble, je la vois différemment. bursa escort »« Tu la vois comment ? »« A ton avis… dis-je. »Elle prit une gorgée de kir et me demanda :« Et moi, tu me vois différemment ? »« Evidemment. »« Mais tu veux toujours de moi, ou bien ? »J’ai vidé mon verre cul sec et me suis resservi avant de répondre :« Tu me plais. On discute bien et j’aime baiser avec toi. »« Moi aussi, mais tu penses pouvoir supporter de savoir que je couche avec ma meilleure amie quand tu n’es pas là ? »« Je n’en sais rien, je suis encore sous l’effet de la surprise… Je te le dirai demain, selon les rêves que j’aurais fait. Ou après-demain… »Elle ne souriait plus, elle buvait sans me quitter des yeux.« Hélène t’apprécie également, dit-elle. »« Cool ! répondis-je. »« Et on a déjà évoqué la possibilité de le faire à trois. »« Tu es sérieuse ? »Elle a hoché la tête et dit :« Oui. »« Putain… dis-je. »« Ça te dirait ? »« Ben oui, je crois. Putain, je n’en reviens pas… »« Tu l’as déjà fait avec deux nanas ? »« Non. »« Mais comme tous les mecs, tu l’as imaginé… »Je me suis contenté de sourire en réponse.Mathilde a ajouté :« On a parlé d’une autre possibilité, Hélène et moi. »« Laquelle ? »Elle a vidé son verre, puis allumé une cigarette avant de dire :« Que vous couchiez ensemble en mon absence. »Dans la vie, il peut arriver que des choses pareilles vous tombent dessus. Ça fait un drôle d’effet et vous croyez rêver. Il s’agit alors de saisir le présent, sans penser au futur. Sans se poser trop de questions.Trois jours plus tard, Hélène est venue sonner à mon interphone. C’est Mathilde qui avait tout organisé. Je n’avais même pas échangé de message avec Hélène. Je l’ai faite entrer et j’ai refermé la porte. On s’est fait deux bises et je l’ai invitée à me précéder dans mon salon. Elle avait un joli petit cul sous sa robe courte couleur kaki.« Veux-tu un verre ? dis-je. »« Non, je n’ai pas beaucoup de temps, dit Hélène. J’ai rendez-vous à 19 heures bursa escort bayan 30 au resto avec des collègues. »« Ah… dis-je en vérifiant l’heure au cadran de ma live-box. »Il était 18 heures 41.Quand je suis revenue à Hélène, elle venait de poser son sac à main sur mon canapé et elle était en train de défaire un bouton de sa robe qui s’ouvrait par devant.Aucun mot n’est parvenu à sortir de ma bouche.Elle a défait le bouton suivant et m’a dit :« Tu as un préservatif ? »J’ai secoué la tête et dit :« Oui, oui… »Le troisième bouton a sauté et je me suis rendu compte qu’elle ne portait pas de soutif.« Mais je ne t’oblige pas à en mettre, dit-elle en commençant à défaire la petite ceinture à sa taille. Tu veux le faire où ? »Je respirais un peu trop vite et je bandais.« Comme tu veux, dis-je. »« A poil dans ton canapé ? suggéra-t-elle en tirant sur sa ceinture. »« Oui, d’accord… »Elle avait d’adorables petits seins coniques et bien fermes. J’ai commencé à défaire mon pantalon, tandis qu’Hélène me tournait le dos pour faire sauter les boutons du bas de sa robe. Quand elle eut terminé, elle l’ouvrit et la laissa tomber sur le sol. Elle ne portait pas de culotte non plus, et elle avait le cul d’une nana de dix-huit ans, alors que je savais qu’elle en avait trente-deux.J’ai viré mon caleçon, puis mon t-shirt.Hélène s’est assise au bord de mon canapé, puis elle s’est mise à se caresser les seins en me regardant m’approcher d’elle, tout nu et la queue droite. Elle a ouvert les cuisses, puis elle m’a dit :« Elle est grosse, Mathilde ne m’a pas menti. Je veux bien que tu me la mettes dans le cul. »C’est agaçant, le présent. Il passe trop vite. Surtout quand on ne dispose que d’une demi-heure pour se faire sucer la bite par une jolie petite blonde, pour lui lécher la chatte, pour la pénétrer sans capote, puis pour l’enculer en voyant que l’heure tourne vite. Et enfin pour éjaculer violemment sur sa langue, puis au fond de sa bouche. De longues giclées escort bursa qui dégoulinèrent sur son menton, puis sur ses seins. Je déteste le présent.Le week-end suivant, j’ai regardé Mathilde se gouiner avec Hélène. Je suis d’abord resté à l’écart pour les regarder s’embrasser sur la bouche avec la langue, se caresser les seins, puis se déshabiller lentement. Elles étaient dans le canapé du salon de Mathilde, et moi j’étais assis dans un fauteuil, un verre à la main.Quand elles furent complètement à poil, elles s’embrassèrent encore un peu, puis elles se mirent en 69 dans le canapé. C’est à ce moment-là que j’ai posé mon verre et que j’ai sorti ma queue pour me branler. Mathilde était dessous, Hélène dessus, le cul bien ouvert dans ma direction. Et leurs gestes n’étaient plus tendres du tout : elles se bouffaient la chatte avec acharnement, comme des lionnes affamées.J’ai viré mes fringues et me suis approché d’elles.J’ai commencé par pénétrer la chatte d’Hélène, tandis que Mathilde a fait jouer sa langue sous mes couilles. J’ai pris mon temps cette fois-ci, on avait la soirée devant nous.Ensuite, je les ai contournées et Hélène m’a sucé la bite pendant un petit moment avant que je prenne Mathilde. Ma queue est passée ainsi de la chatte de ma nana à la bouche de sa meilleure copine, pendant un long moment.Puis on a fait une pause.On a bu un verre chacun, puis Mathilde a suggéré que j’aille baiser dans sa chambre avec Hélène, en précisant qu’elle nous rejoindrait plus tard.C’est ce qu’on a fait.J’ai sauté Hélène sous les draps et on s’est embrassés avec la langue. On était en 69 quand Mathilde nous a rejoints. J’étais dessous et je léchais la chatte d’Hélène. Mathilde a passé sa langue sur l’anus de sa copine, puis elle est venue l’aider à me sucer la bite.C’est là que j’ai déchargé. Je n’ai pas pu me retenir. A cause des deux langues agitées et enroulées autour de mon gland gonflé à bloc, j’ai senti le sperme monter, puis gicler sur le visage d’Hélène. Mathilde se prit un jet sur la joue, puis sur la langue. Un autre alla échouer sur celle d’Hélène. Je tenais un sein dans chacune de mes mains.Il y a des jours, comme ça, où la vie est plutôt chouette.Et d’autres jours encore.:::

Ben Esra telefonda seni bosaltmami ister misin?
Telefon Numaram: 00237 8000 92 32