Carl e diem

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Carl e diemL’Eté et ses premières chaleurs. J’y coupe pas. Comme nombre de femmes j’aime sentir mon corps libéré de toute entrave. Je me meus en robe légère avec au pied mes mules à petits talons. Pas sure dessous que je porte une culotte. A tout le moins un string offre mes fesses à la brise ou à une main indélicate. Je suis plus putain que jamais. Mon regard est effronté. Un mâle est de suite renseigné sur mes intentions et ma disponibilité. A cet égard mes collègues se servent abondamment. Je fais partie des peu farouches du service. On réclame la salope à tous les étages.Notamment le matin, le patron aime à me garder quelque temps dans son bureau après que je lui dépose le courrier dans un coin. Il me demande de fermer un instant la porte. Peu à peu je suis sur ses genoux. Il me caresse, m’embrasse et enfonce souvent un doigt dans ma chatte. Rigolard il m’explique qu’il me prend ainsi la température. Rapidement je suis accroupie entre ses cuisses à lui sucer le nœud qu’il a gros. S’il est en forme, il m’empale et me lime nombre de minutes avant de lâcher la purée. Je sais que d’autres salopes ici ont les mêmes honneurs.Mon mari est des plus complaisants. Il est ami de mon patron. Ce dernier a bien voulu m’embaucher après que j’eus été il y a cinq ans iniquement licencié. Mon mari a avec tact fermé les yeux sur les modalités de l’entretien d’embauche. De toute façon il ne se fait point d’illusion quant à mes mœurs. Depuis longtemps il sait que j’ai le feu au cul. Avec l’âge cette propension s’aggrave. Il y a des jours où m’effleure un peu la honte. Le terme de putain me vient alors à l’esprit et pour le coup me blesse. J’aime le sexe et on n’en incrimine pas pour autant un mâle qui ferait de même.Il y a une profonde injustice à traiter l’un de Don Juan et l’autre de traînée. De toute façon j’ai passé outre à la stupide opinion et j’assume. J’aime tant les hommes. Je n’ai cure de leur mépris et de leur machisme. Je goûte même d’être leur chose, leur objet : un trou à bite qu’ils disent. Ainsi me suis-je fait alentour tout un club de fans dont une grande partie sont des hommes mariés ou en couple. Ils recourent à moi au moindre moment de blues ou envie de vider leurs couilles. Mon mari me laisse le loisir de sortir souvent. Je me fais souvent sauter canlı bahis dans les véhicules.Je ne recherche nécessairement pas l’Apollon, le beau gosse. Non pas que je réfute le physique mais un homme doit être viril et entreprenant. Une excitation soudaine me doit traverser lorsqu’il me regarde. Je dois m’éprouver femelle devant lui et me soumettre. Ainsi compte-ton au nombre de mes amants certains de ces types au visage ingrat mais dont le vice et la virilité ne m’ont fait défaut. Au contraire ces impénitents cochons ont su trouver très vite le chemin de mon lit et de ma chatte. Avec un sure instinct ils ont bien décelé mon genre.N’empêche je cultive aussi femme quadra, quelques jeunes mâles voire des adolescents. Ainsi suprême péché, des copains de mes fils m’ont récemment attrapé. Il est vrai que je dois concéder à ma honte que je les ai pas mal allumé. Passant l’été à l’endroit de la piscine ils n’ont pu qu’admirer mes formes exposées au soleil. Il m’est arrivé qu’outre des seins nus, avoir retiré la culotte. Le soleil m’absout de toute décence. Je feins alors de somnoler tandis que peu loin passent ces jeunes hommes. Je sais qu’en leur nuit ils se branlent à mon cher souvenir.Il s’en est suivi qu’après un hâtif échange de regards j’ai pu rapidement débaucher les plus entreprenants d’entre eux. De toute façon j’étais précédé de ma réputation. Notamment leur père pour certains m’avaient déjà sauté. J’étais la notoire pute du quartier. Ainsi me stigmatisait certaines pécores jalouses. Mon rôle en ce sens était plus d’initiatrice. En mes bras et cuisses ils devaient grandir et devenir peu à peu ces amants plus assurés. Je prenais à cœur mon rôle. A cet égard j’ose dire que je devins plus qu’amante, une seconde mère pour eux.Ils constituaient une sorte de garde rapprochée. Loin de me mépriser comme les vieux mâles, ils prirent souvent fait et cause pour moi. Je pus recourir maintes fois à leur courage et jeunes muscles pour évincer quelques importuns qui m’avaient manqué de respect. Là aussi _ ce qui paraîtra curieux _ mes fils fermaient les yeux que certains de leurs potes se tapassent leur mère. Comme pour un grand artiste on me passait mes lubies. J’étais incurable. Heureusement je contre-balançais ces turpitudes par d’autres et immenses qualités. En bahis siteleri cela on me pardonnait.Ainsi cet été et à l’approche funeste de mes cinquante ans, je pouvais considérer que le sport et un soin effréné de mon corps me rendaient encore baisable. J’en pouvais remontrer à nombre de jeunes rivales. Outre qu’une femme mûre recèle un charme inaccessible à d’autres, j’étais recherchée. Avec moi, un homme était assuré de bien s’amuser. On louait partout ma dextérité à sucer. J’ai toujours adoré cela. Rien ne vaut en cela la motivation et la ferveur. Il n’était pas rare que dans une auto garée sur le bas côté on put repérer ma tête blonde tout penchée sur un homme.Cela arrivait des fois inopinément. Je pouvais à la caisse de l’épicerie croiser un voisin. Celui-ci courtois s’engageait à me raccompagner en auto. J’éludais des fois prétextant pour la forme effectuer l’unique kilomètre seule à pied. Au contraire si j’acceptais une main hâtive se posait sur ma cuisse. Peu à peu j’embrassais et laissais une main courir hardiment sous ma robe. Le type rencontrait souvent une chatte lisse et offerte. Puis de but en blanc sa queue parvenait dans ma bouche. Si l’entrain et la vigueur étaient là, il me prenait illico sur la banquette arrière.Cette nuit-là j’avais remplacé mon mari parti en mission pour quelques jours. Un copain de mon fils était venu se glisser dans mon lit. Il était de loin un de mes meilleurs élèves. Insatiable, il me prit plusieurs fois. Au matin j’étais épuisée. J’admirais qu’il put recharger autant ces couilles que je croyais avoir inexorablement vidé. Il m’assura que la nuit prochaine il reviendrait avec un ami. Cela augurait d’une fameuse orgie. En attendant je partais guillerette au boulot résolue à être sage. Aussi ne consentis-je ce jour-là qu une simple fellation au patron.Cependant j’avais oublié la livraison trimestrielle de nos machines-outils. Un gros bahut déjà occupait la majeure partie du parking. Je savais que celui-ci était conduit par Pablo, un vieux cochon. Un de mes plus fervents amants. Je balançais pourtant quant à ma résolution. Aussi fis-je un détour afin de ne point être vue. Bien mal m’en prit. Pablo à cet instant surgit par une porte dérobée flanqué d’un beau jeune homme. Il alla droit vers moi tout sourire. Il bahis şirketleri me présenta son équipier et futur remplaçant : Jerzy. Celui-ci arrivait récemment de Pologne.J’étais sur le coup d’une heureuse surprise. Ce beau gosse me plaisait et j’eus la faiblesse de croire que c’était réciproque. Pablo ne manqua de s’en apercevoir. En conçut-il une quelconque jalousie ? Il envoya Jerzy présider au déchargement. « Il doit s’y mettre seul au plus vite » renchérit Pablo me prenant la main et m’emmenant déjà vers les toilettes les plus proches. C’était son truc. J’avais beau lui faire observer que l’endroit était inconvenant voire assez sordide, cela ne faisait qu’ajouter à son excitation. Il m’embrassa me pelotant le cul et la chatte avec sa pogne.Bientôt accroupie je lui pompais le dard. Tout debout il me bourra la chatte par-derrière. J’aimais cette queue lourde et fournie. Puis il advint qu’après avoir introduit un, deux doigts dans l’anus, il m’encula sans autre forme de procès. Je sentis alors à fond son dard. L’assaut était violent. Je gouttais ce régime impitoyable. Il soufflait comme un porc. Dans un râle il lâcha tout au fond sa semence. Du sperme coulait sur la face interne de ma cuisse. Il n’était pas peur fier du spectacle. Nous convînmes de recommencer plus tard. J’avais envie de revoir son équipier polonais.Le midi, le déchargement fini, le camion fut garé hors du périmètre de la société. Là Pablo tint à ce que je le rejoigne. Je ne fus pas peur surprise dans la cabine de l’y trouver avec le beau Jerzsy. Ils avaient dedans nombre de victuailles. Ils picolaient déjà leur bière. L’un l’autre échauffés commencèrent à me peloter. Pablo tint à marquer cependant son territoire. Il me dévorait la bouche avec la sienne tout en offrant ma chatte et mes seins au regard de Jerzy. Je dus sucer Pablo puis enfin celui-ci consentit à ce que je fis de même à son ami. J’avais leur foutre plein la bouche.Il y avait une couche dans la cabine dont j’étais familière. Pablo m’y baisât avec rudesse sous les yeux de Jerzy. Tout à ma jouissance, je n’en étais pas moins désolée d’être foutue devant ce jeune que je désirais d’autant que Pablo en rajoutait. « Regarde comme je l’encule » Lors il éjaculât. Vanné il sauta lestement du camion et disparut me laissant avec seule avec Jerzy. Celui-ci mit du temps à me rejoindre dans la couche puis à me posséder. Nous devînmes ainsi amants. Son français était encore malhabile. Je lui chuchotais à l’oreille : « Chéri, je serais bientôt tienne. »

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